Aux Vive Genève, vive la République !

  • 03. janvier 2019
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A celui qui confond ses cartes de crédit, utilise l’argent public pour son plaisir personnel. A celui qui reçoit des cadeaux privés au nom de sa fonction. A celui qui refuse de tirer les conclusions qui s’imposent. A celui qui dit qui m’aime me suive, les autres allez au diable. A ceux qui disent je le suivrai jusqu’à la mort. Je suis un os à moelle, c’est mon toutou, mon berger, mon yorkshire, mon tout. Je ne peux vivre sans maître.

A ceux qui s’accrochent au pouvoir. Aux tiques, aux morpions, aux chacals. A ceux que la gloire a évidé, puis accroché comme tripes ou trophées sur les cheminées. Aux épouvantails, aux pauvres hères, aux fantômes de la vieille-ville. A la piétaille, aux pioupious, au salut du général. A la fin de l’année. Au recommencement de la nouvelle.

A ceux qui s’enrichissent du travail des autres. A ceux qui ont donné un peu, et pris dix fois plus. A ceux qui se trompent de PIN, à ceux qui n’ont pas droit aux deuxièmes chances. Aux experts en fusibles, aux artificiers de la comm’.

Aux menteurs, aux manipulateurs, aux crotales. A ceux qui pratiquent le deux poids deux mesures.

A la balance de la justice. A l’arithmétique et la grâce. A ceux qui prétendent être quitte. A ceux qui brûlent des moustiques.

A ceux qui accumulent les dettes, effacent leurs ardoises et emails. A ceux qui passent l’éponge, épuisent la brosse à reluire. A la proximité de l’iceberg. A la certitude de la fête. A la transparence des huîtres. Aux rails de coke et à tout ce qui brille.

A Noël en famille. Aux cadeaux du privé, à la prise en otage du public. Aux fesses bien serrées. Aux confettis multicolores. Aux bouteilles de champ’. Aux psychiatres convoqués. Aux experts assermentés. Au bullshit des juristes. Aux retourneurs de veste. Aux messe-basses et ragots. A l’hypocrisie généralisée.

 

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A l’humiliation des pauvres. Au dégoût qui augmente. Au lobby des fayots. A l’alignement des bigots. Au risible bonneteau de la tour Baudet. A la militarisation du langage. A la fin de l’honneur. A la faillite des dignes. Au pouvoir de l’argent. A la fange des fondations. A l’argent facile, aux renvois d’ascenseur. Aux pommes pourries.

A l’intime. A la connaissance de ce qui nous tient encore et ce qui nous fait vivre. Au 7e ciel, aux cellules de Champ-dol.

 

Aux Vive Genève!

Vive la République!

 

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